Lutte contre le cancer : un outil "révolutionnaire" à Dijon

15 septembre 2017
Par journal1
Le centre de cancérologie Georges-François Leclerc vient d'obtenir, à la mois d'août, un appareil qui va révolutionner la vie des patients. Un Tep-Scan numérique qui va permettre aux médecins de donner de meilleurs diagnostics. 

Le centre de cancérologie Georges-François Leclerc vient d'obtenir, à la mois d'août, un appareil qui va révolutionner la vie des patients. Un Tep-Scan numérique qui va permettre aux médecins de donner de meilleurs diagnostics. 

C'est une première en France. Jeudi,  le centre de cancérologie et le CHU de Dijon ont présenté un appareil qui va révolutionner la vie de nombreux patients, mais aussi des praticiens.

L'établissement de lutte contre le cancer a obtenu à la fin du mois d'août un TEP-Scanner numérique. Une machine ultra sophistiquée qui va permettre aux médecins de donner de meilleurs diagnostics mais également de réduire le temps d'examen pour les patients.

 A noter que cet investissement a coûté 4,5 millions d'euros aux deux établissements. "Forts de la volonté d'assurer une prise en charge optimale des patients, le Centre Georges-François Leclerc et le CHU Dijon Bourgogne sont heureux de renforcer le champ de leur collaboration dans le cadre de l'amélioration de l'offre de santé sur le territoire régional et au-delà", ont indiqué les deux établissement dans un communiqué commun. 

 

C'est une première en France. Aujourd'hui le centre de cancérologie et le CHU de Dijon ont présenté un appareil qui va révolutionner la vie de nombreux patients, mais aussi des praticiens. L'établissement est désormais doté d'un TEP-Scanner numérique. Alors qu'est-ce que ça permet ? Cet outil permet de mettre en lumière des tumeurs, des ganglions et autre lésion.

Mais surtout il permet aux médecins d'obtenir des données beaucoup plus précises et donc d'effectuer de meilleurs diagnostics. Tout ça en réduisant le temps d'examen pour les patients. A noter que cet investissement a coûté 4,5 millions d'euros aux deux établissements.