Un professeur radicalisé enseigne dans un collège près de Dijon

13 septembre 2017
Par journal1
Pourtant sous contrôle judiciaire pour son lien avec une entreprise terroriste, un professeur a tout de même pu donner un cours d'anglais, ce mardi, au collège Jacques-Mercusot situé à Sombernon près de Dijon. 

Pourtant sous contrôle judiciaire pour son lien avec une entreprise terroriste, un professeur a tout de même pu donner un cours d'anglais, ce mardi, au collège Jacques-Mercusot situé à Sombernon près de Dijon. 

Ce professeur d'anglais âgé d'une trentaine d'années a donné son premier cours ce mardi dans un collège de Sombernon. Le problème c'est que, selon nos confrères du Bien Public, cet individu avait été interpellé en juin dernier par la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) de Bordeaux. Une intervention qui faisait suite à une demande de la sous-direction antiterroriste de la direction centrale de la PJ.

Plusieurs individus avaient été interpellé puis placé en garde à vue à cette occasion. Ils étaient tous soupçonnés de vouloir rejoindre Daesh en Syrie.  Si ce professeur d'anglais n'a pas été écroué il a donc été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et également placé sous contrôle judiciaire. 

Face à cette situation, le rectorat a réagi : "C'est un agent non titulaire qui a pris ses fonctions ce mardi. Il n'avait pas transmis l'ensemble des pièces administratives concernant sa situation, notamment son casier judiciaire. Dans l'attente de ces pièces, il lui a été demandé de ne pas reprendre son service", a expliqué le rectorat pour le Bien Public. 

 

 

Un enseignant radicalisé dans un collège près de Dijon

Pourtant sous contrôle judiciaire pour son lien avec une entreprise terroriste, un professeur a tout de même pu donner un cours d'anglais, ce mardi, au collège Jacques-Mercusot situé à Sombernon près de Dijon.

Ce professeur d'anglais âgé d'une trentaine d'années a donné son premier cours ce mardi dans un collège de Sombernon. Le problème c'est que, selon nos confrères du Bien Public, cet individu avait été interpellé en juin dernier par la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) de Bordeaux. Une intervention qui faisait suite à une demande de la sous-direction antiterroriste de la direction centrale de la PJ.

Une demi-douzaine d'individus avait été interpellée puis placé en garde à vue à cette occasion. Ils étaient tous soupçonné de vouloir rejoindre Daesh en Syrie.  Si ce professeur d'anglais n'a pas été écroué il a donc été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et également et placé sous contrôle judiciaire.

Face à cette situation, le rectorat a réagi : « c'est un agent non titulaire qui a pris ses fonctions ce mardi. Il n'avait pas transmis l'ensemble des pièces administratives concernant sa situation, notamment son casier judiciaire. Dans l'attente de ces pièces, il lui a été demandé de ne pas reprendre son service », a expliqué le rectorat pour le Bien Public.