CGPME Côte-d'Or : « Licencier restera toujours un échec »

01 décembre 2016
Par 45
Réagissant à l'entrée ce jeudi 1er décembre dans le Code du Travail de deux nouveaux motifs de licenciement économique, la CGPME Côte-d'Or se dit satisfaite de cette avancée, qui permettra aux dirigeants de TPE/PME de moins redouter un retournement d'activités.

Réagissant à l'entrée ce jeudi 1er décembre dans le Code du Travail de deux nouveaux motifs de licenciement économique, la CGPME Côte-d'Or se dit satisfaite de cette avancée, qui permettra aux dirigeants de TPE/PME de moins redouter un retournement d'activités.

Comme indiqué dans notre article récapitulatif (voir), deux nouveaux motifs  de licenciements économiques entrent dans le code du travail  ce jeudi 1er décembre: la réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité et la cessation d'activité.

Dans un communiqué, la CGPME se félicite de cette avancée pour les patrons de TPE/PME : 

« Ce texte clarifiera les choses en prenant en compte des éléments objectifs caractérisant la réalité de la mauvaise passe économique traversée par l'entreprise. Les chefs d'entreprise seront ainsi prémunis contre une requalification d'un licenciement économique en licenciement sans cause réelle et sérieuse ouvrant droit à des dommages et intérêts. Ils redouteront donc moins un éventuel retournement d'activité, ce qui devrait les inciter à embaucher en CDI.

Quant à ceux qui imaginent que ces nouveaux critères entraîneront une vague de licenciements massive, ils méconnaissent tout simplement la réalité des TPE/PME. Dans ces entreprises, les salariés ne sont pas une variable d'ajustement. Pour un patron de PME, embaucher est un succès, licencier un échec.»

Yoann Olid