Dissolution de la BA 102 : François Sauvadet regrette la passivité de la gauche

01 juillet 2016
Par 45
Dans un communiqué diffusé jeudi, le président du département côte-d'orien François Sauvadet réagit à la dissolution définitive de la Base Aérienne 102 de Dijon/Longvic. Il rappelle son combat durant plusieurs années pour maintenir l'activité militaire sur place et regrette la passivité du gouvernement socialiste qui y a mis un terme.

Dans un communiqué diffusé jeudi, le président du département côte-d'orien François Sauvadet réagit à la dissolution définitive de la Base Aérienne 102 de Dijon/Longvic. Il rappelle son combat durant plusieurs années pour maintenir l'activité militaire sur place et regrette la passivité du gouvernement socialiste qui y a mis un terme.

« Cette dissolution [...] restera une blessure pour la Côte-d'Or ». Dès les premières lignes, le ton est posé.

Le député UDI rappelle son attachement à la BA et son travail pour y garder une activité déjà en péril à la fin des année 2000 : « De 2007 à 2012, en tant que président de groupe à l'Assemblée puis comme Ministre, j'ai plaidé lors des réunions de majorité hebdomadaire autour du Président de la République Nicolas SARKOZY, du Premier Ministre François FILLON et du Ministre de la Défense Hervé MORIN pour assurer le maintien. Nous étions parvenus à trouver une solution qui avait permis la venue à Dijon du Commandement des Forces Aériennes avec 300 personnes et le maintien des Alpha jets. La fermeture de la BA 102, qui apparaissait alors à certains comme une fatalité, avait pu être évitée grâce à notre volontarisme commun

En responsable tout trouvé à cette fermeture, le président du Conseil Départemental pointe donc la gauche politique française et locale : « l'alternance politique a changé la donne : la dissolution de BA 102 été annoncée sans la moindre concertation ni information. Et je veux dénoncer la passivité coupable et incompréhensible de François REBSAMEN, pourtant ministre du Travail à l'époque »

Enfin, il chiffre l'impact économique de ce nouveau départ pour la Côte-d'Or.

« le départ du 5e employeur de la Côte-d'Or impactera plus de 1600 emplois, tandis que le département (et en particulier l'agglomération dijonnaise) sera privé de 40 millions de retombées économiques annuelles.»

Y.O.