?CONOMIE : La Bourgogne Franche ?? Comté peine à se remettre sur pied

26 avril 2016
Par Franck Pelloux
Selon une étude de l'INSEE portée sur le dernier trimestre 2015, la région a du mal à trouver le chemin de la reprise. Avec un emploi salarié éteint, un nombre de demandeurs d'emploi qui ne cesse d'augmenter et une accumulation d'entreprises qui font faillites, rien ne va en s'arrangeant. Mais attention, tout n'est pas tout noir?

Selon une étude de l'INSEE portée sur le dernier trimestre 2015, la région a du mal à trouver le chemin de la reprise. Avec un emploi salarié éteint, un nombre de demandeurs d'emploi qui ne cesse d'augmenter et une accumulation d'entreprises qui font faillites, rien ne va en s'arrangeant. Mais attention, tout n'est pas tout noir?

C'est un résultat mitigé que l'INSEE a publié hier soir. L'économie de la région est en mauvaise posture selon le rapport qui nous indique notamment une morosité qui persiste concernant l'emploi salarié, la Côte d'Or n'arrive pas à suivre les autres départements de Bourgogne Franche - Comté qui sont à la hausse dans ce domaine.

Au 1er décemble 2015 il étaient plus nombreux. Le nombre des demandeurs d'emploi a augmenté : leur nombre a augmenté de 0,3 % par rapport à la fin septembre 2015, Une augmentation moins forte que la moyenne française (+ 1,0 %).

Mais attention, tout n'est pas tout noir? Le taux de chômage de la région Bourgogne Franche ?? Comté (nombre de demandeurs par rapport à la population totale) est à la baisse, de 0,2 points. Une légère baisse qui s'inscrit tout de même en dessous du niveau national. (9,2 % pour la région contre 10,0% au niveau métropolitain).

L'étude indique également une bonne fréquentation touristique surtout dans la branche hôtelière avec une augmentation de 5,3 % par rapport à l'an passé. De bon augure pour l'activité de la région et pour les créations d'embauches dans ce secteur en particulier. Les créations d'entreprises quant à elles, retrouvent des couleurs en enregistrant une progression de leur nombre (+ 2,4 %) après trois trimestres consécutifs de baisse. 

Un bilan mitigé donc ?

 

Chloé Thevenot