Eric et Ramzy à Dijon : "On a poussé la bêtise encore plus loin"

25 janvier 2016
Par 45
? l'occasion de leur soirée de promotion pour le film La tour 2 contrôle infernale ce samedi à Dijon, le duo comique Eric et Ramzy revient sur le plaisir de rejouer ensemble, et sur l'écriture de ce prequel de la Tour Montparnasse Infernale qui avait fait le succès de leurs personnages dans les années 2000.

? l'occasion de leur soirée de promotion pour le film La tour 2 contrôle infernale ce samedi à Dijon, le duo comique Eric et Ramzy revient sur le plaisir de rejouer ensemble, et sur l'écriture de ce prequel de la Tour Montparnasse Infernale.

On peut remettre le couvert 14 ans après et pousser la bétîse encore plus loin. En tout cas, rien n'est plus facile quand on s'appelle Eric Judor et Ramzy Bedia. Le duo comique était dans la Cité des Ducs ce week-end pour l'avant première de la Tour 2 Contrôle Infernale. 

Un film qui servira surtout de pretexte pour reformer le duo des années 2000 et jouer «les gogols» comme ils aiment tant le faire. «C'est notre ADN ces personnages. On avait envie de se retrouver et de faire les gogols, ça faisait longtemps, on s'est donc dit, pourquoi pas refaire une tour montparnasse ?»

? la diffèrence que cette fois, Eric et Ramzy ne campent plus des laveurs de carreaux, mais les pères de ces personnes : deux pilotes de l'Armée de l'Air dont le cerveau se retrouve fortement impacté par un test de centrifugeuse poussé un peu trop loin. «On voulait pas rejouer exactement les mêmes personnages, et en même piquer quelque chose à Star Wars, c'est pour ça qu'on a fait un prequel à la Tour Montparnasse.» sourit Ramzy.

S'ils assurent que le film fait de multiples clins d'oeils au film précédent, les deux compères expliquent aussi avoir «pousser la bêtise encore plus loin dans celui-là. » Une liberté rendue possible par le passage d'Eric Judor devant mais surtout derrière la caméra, en tant que réalisateur pour ce film. « On s'assume maintenant. La réalisation, c'est comme une deuxième écriture, on rature, on change des choses. Et ça, dans notre scénario, on n'en veut plus. Si on veut faire un film, on le réalise nous-mêmes.»

Reste à convaincre le public des salles de cinéma à partir du 10 février prochain. Les fans de la Tour Montparnasse y retrouveront des têtes bien connues (Marina Foïs, Serge Riaboukine), les autres pourront y découvre de novueaux méchants «James Bondien» (Philippe Katerine).

Yoann Olid

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