Conseil Régional : Nouvelle charge contre la hausse des indemnités des élus

Alors qu'une nouvelle session du Conseil Régional Bourgogne Franche-Comté doit avoir lieu le 18 mars prochain, le collectif Nous Citoyens a adressé une lettre à la présidente de la nouvelle région Marie-Guite Dufay, pour lui demander d'inscrire à l'ordre du jour la question de la hausse des indemnités des élus, votée en janvier dernier.

9 mars 2016 à 3h57 par 45

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Alors qu'une nouvelle session du Conseil R�gional Bourgogne Franche-Comt� doit avoir lieu le 18 mars prochain, le collectif Nous Citoyens a adress� cette semaine une lettre � la pr�sidente de la nouvelle r�gion Marie-Guite Dufay.

Dans cette derni�re, le collectif demande � la Franc-Comtoise d'inscrire � l'ordre du jour de la prochaine session un nouveau vote sur la hausse des indemnit�s des �lus r�gionaux.

Vot�e en janvier dernier, cette augmentation g�n�ralis�e de 20 % des indemnit�s des �lus r�gionaux �taient tr�s mal pass�e aupr�s des administr�s. La pr�sidente s'�tait d�fendue en mettant en avant le caract�re "m�canique" de cette hausse puisque les nouveaux �lus auraient plus de territoire � g�rer avec la fusion des deux r�gions Bourgogne et Franche-Comt�.

La majorit� avait d'ailleurs assur� quelques jours apr�s le vote qu'elle ne reviendrait pas sur sa d�cision (voir article). En f�vrier dernier, une p�tition r�unissant plusieurs milliers de signataires et de dol�ances �tait remise en main propre � Marie-Guite Dufay.(voir article)

Si la pr�sidente ne "s'interdit pas de revenir sur la hausse", rien n'assure pour l'instant que la question sera � l'ordre du jour le 18 mars prochain.

Le Collectif Nous Citoyens en Bourgogne Franche-Comt� a donc profit� de la proximit� de cette nouvelle session pour rappeler que la col�re gronde. Sign�e du d�l�gu� r�gional Yves Quemeneur, la lettre charge la pr�sidente :  �Vous avez d�montr� que vous n'�tiez pas solidaire. Alors que pr�s de 10 millions de nos compatriotes sont sans emploi ou des travailleurs pauvres, que le pouvoir d'achat des retrait�s ne cesse de se d�t�riorer, vous augmentez le v�tre de 20%. Vous avez d�montr� que vous n'�tiez pas responsable. Les contraintes budg�taires imposent, comme dans une entreprise qui voit son chiffre d'affaires baisser, de baisser les co�ts. Dans une PME, cette baisse des co�ts passe prioritairement par une baisse de la r�mun�ration des dirigeants. Vous avez d�montr� que les citoyens ne peuvent plus faire confiance � une classe politique qui met les doigts dans le pot de confiture depuis plus de 40 ans

Yoann Olid