Debout La France regrette ne pas être invité au débat du MEDEF

Alors que le MEDEF organise un grand débat économique le 2 novembre prochain avec les candidats Les Républicains et PS aux éléctions régionales, le candidat Debout La France regrette le dualisme politique du syndicat patronnal qui ne l'a pas invité à débattre.

27 octobre 2015 à 8h52 par 45

K6 FM

Alors que le MEDEF organise un grand d�bat �conomique le 2 novembre prochain avec les candidats Les R�publicains et PS aux �l�ctions r�gionales (voir article), le candidat du parti Debout La France, Maxime Thi�baut, regrette ne pas avoir �t� invit� � d�battre des propositions qui seront faites par les chefs d'entreprises aux deux candidats en pr�sence.

Dans une lettre diffus�e ce mardi et adress�e au MEDEF, il d�nonce "le dualisme politique que vous entretenez en n'invitant � votre d�bat que les candidats des deux partis qui se partagent le pouvoir depuis 40 ans" alors que son "parti jeune dispose d'un r�el projet �conomique pour les entreprenants et ind�pendants de la r�gion."

Le candidat DLF donne ensuite quelques exemples de son programme :

"Vous soulevez dans un communiqu� dat� du 13 octobre la lourde fiscalit� qui p�se sur les entreprises locales et p�se � hauteur de 40% sur les collectivit�s territoriales. DLF dispose de solutions pertinentes pour rem�dier � cette entrave constant � l'innovation et l'entreprenariat local.  

Avec des mesures de promotion des petites entreprises, toutes les d�marches administratives peuvent �tre simplifi�es et une part importante des march�s publics r�serv�e sp�cialement pour les PME. L'imp�t sur les soci�t�s portant sur les b�n�fices r�investis doit �tre divis� par deux afin d'inciter les entreprises � investir. Nous pouvons orienter l'�pargne, le cr�dit et le capital vers le financement des PME/TPE en autorisant la d�duction de l'ISF ou de l'imp�t sur le revenu de la moiti� des sommes investies par les particuliers dans l'�conomie productive pour des entreprises investissant en France. "

Enfin, Maxime Thi�baut conclue en regrettant "cette prise de position d�lib�r�e du MEDEF pour le maintien du monopole des id�es du LR et du PS, qui lerend complice de la situation �conomique plus que m�diocre de notre belle r�gion."

Yoann Olid