Quetigny: Le maire Michel Bachelard n'est pas "fusionnel"

Voici un communiqué de Michel BACHELARD, Maire de Quetigny et de Rémi DETANG, 1er adjoint et vice-Président du Grand Dijon. Manifestement, les deux hommes ne sont pas favorables à la fusion de certaines villes du grand Dijon...

14 janvier 2016 à 17h27 par Franck Pelloux

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Voici un communiqué de Michel BACHELARD, Maire de Quetigny et de Rémi DETANG, 1er adjoint et vice-Président du Grand Dijon. Manifestement, les deux hommes ne sont pas favorables à la fusion de certaines villes du grand Dijon...

 

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Dans un communiqué paru dans la presse, un conseiller municipal de Dijon, Hamid El Hassouni, fait le rêve d'une fusion entre les communes de Dijon, Longvic et Quetigny, prétextant la nécessité pour les collectivités de faire face aux difficultés financières liées à la baisse des dotations de l'Etat.

Qu'Hamid El Hassouni soit vite rassuré, Quetigny est une commune bien gérée qui ne connaît pas de problèmes financiers. Au contraire, le travail de maîtrise budgétaire engagé depuis des années par les équipes municipales successives permet à Quetigny d'être une des villes les moins endettées de l'agglomération et de Côte-d'Or.

Nous voulons rappeler que Quetigny a toujours contribué largement et volontairement au développement de la communauté d'agglomération devenue communauté urbaine et à son projet de territoire.

Le dynamisme de la zone économique et commerciale de Quetigny est une source de revenus considérable pour le Grand Dijon depuis le transfert de la taxe professionnelle en 1999.

Politiquement, nous considérons également que l'intercommunalité est une nécessité pour construire un territoire plus cohérent et assurer des services aux habitants tels que le tramway.

Aujourd'hui, la municipalité de Quetigny porte de grands projets tel que le réaménagement de son centre-ville et nous savons pouvoir compter sur les mécanismes de solidarité communautaire normalement prévus pour toutes les communes afin de les concrétiser.

Mais Quetigny n'est certainement pas « à prendre » !

Si le rêve est permis en ce début d'année, la réalité est suffisamment grave pour nous ramener aussitôt à davantage de responsabilité. Nous le devons à nos concitoyens.