Les bons réflexes à adopter avant d’aller aux urgences

Dans un contexte sanitaire toujours marqué par une double circulation du COVID-19 et de la grippe, les urgences des hôpitaux bourguignons sont fortement sollicitées. L’Agence Régionale de Santé invite les patients à consulter leur médecin traitant en première intention ou à composer le 15 pour être bien orienté.

10 avril 2022 à 16h00 par la rédaction

L'ARS tente d'inciter les patients à alléger la charge des services d’urgences des hopitaux
L'ARS tente d'inciter les patients à alléger la charge des services d’urgences des hôpitaux
Crédit: Photo d’illustration K6FM

L’arrivée tardive de l’épidémie de grippe et le net rebond de l’épidémie de COVID conduisent à des tensions sur la prise en charge hospitalière, en particulier dans les services d’urgences. En respectant quelques règles simples dans les modalités de recours aux soins, chacun peut agir pour éviter la saturation de ces services et permettre aux professionnels qui y exercent d’assurer leurs missions dans de meilleures conditions.

En journée, sauf en cas d’urgence, je contacte mon médecin  

Il s’agit, en particulier, de rappeler le rôle-pivot du médecin traitant dans le parcours de soins coordonné du patient, invité à le contacter en priorité, en journée.

La nuit, le week-end ou en cas d’urgence, j’appelle le 15

La nuit, le week-end ou en cas d’urgence, les patients sont appelés à contacter le 15 avant de se déplacer dans un service d’accueil des urgences. Cet appel préalable permet, grâce à la régulation assurée par des médecins, de bien orienter chacun en fonction de son besoin de prise en charge. Ainsi, suivant l’analyse médicale de la situation, le patient pourra : Bénéficier de conseils médicaux au téléphone ; Etre dirigé vers le médecin de garde ou vers les urgences d’un établissement de santé ; Etre pris en charge sur place par une équipe médicale.

L’application de ces grands principes est de nature à garantir une bonne orientation des patients et à contribuer ainsi à alléger la charge des services d’urgences, en limitant le nombre de personnes qui s’y présentent spontanément pour des motifs qui ne relèvent pas de l’aide médicale urgente.