L'Université Bourgogne Franche-Comté est née

Ce mercredi 1er Avril, les universités de Bourgogne et Franche Comté se sont rapprochées dans le cadre d'une COMUE « COMmunauté d'Universités et d'Etablissements » , qui permettra de définir une politique globale d'enseignement supérieur et de recherche entre les deux régions.

1er avril 2015 à 0h29 par 45

Logo local
Logo local
Crédit: Logo local

C'est un pas symbolique dans la fusion des régions Bourgogne et Franche-Comté : Les deux universités (UB et UFC) se sont liées pour créer l'Université Bourgogne Franche-Comté. Ce projet de longue date, entrepris dès 2009, a été validé par décret officiel le 14 mars dernier, et l'existence de la nouvelle entité « UBFC » est entrée en vigueur ce 1er avril.

Dès ce mercredi, toute recherche ou article publié par un chercheur ou un enseignement appartenant à la COMUE fera par exemple mention de cette nouvelle entité. 

Cette signature scientifique unique permettra surtout de donner une meilleur visibiltié à ce rassemblement. 

Dans un communiqué, les responsables de cette nouvelle COMUE (COMmunauté d'Universités et d'�?tablissements) assurent que « Cet ensemble constituera un puissant levier pour accroître l'attractivité territoriale, en stimulant le développement socio-économique et culturel de la Franche-Comté et de la Bourgogne»

La nouvelle UBFC regroupe :

  • �?� l'Université de Bourgogne
  • �?� l'Université de Franche-Comté
  • �?� l'Université de technologie Belfort-Montbéliard (UTBM)
  • �?� AgroSup Dijon
  • �?� L'Ecole nationale supérieure de mécanique et des microtechniques de Besançon (ENSMM)
  • �?� Groupe école supérieure de Commerce de Dijon (ESC Dijon).

L'UBFC bénénficiera dans les prochaines jours d'un président provisoire et de membre du nouveau Conseil d'administration, avant la tenue d'éléction aux Printemps Prochains. Même si les deux universités garderont leur autonomies, le nouveau Conseil veillera à ce qu'une politique globale commune soit épousée dans chaque des établissements appartenant à la COMUE.

Olid Y.