Politique : un "train de la présidentielle" en gare de Dijon

Ce dimanche 9 avril, la gare de Dijon va accueillir sur l'un de ses quais le Train de la Présidentielle. Porté par plusieurs médias du service public, il propose de faire un retour sur les différentes élections présidentielles et leur traitement à la télé/radio depuis 1958.

9 avril 2017 à 2h00 par 45

K6 FM

Ce dimanche 9 avril, la gare de Dijon va accueillir sur l'un de ses quais le Train de la Présidentielle. Porté par plusieurs médias du service public, il propose de faire un retour sur les différentes élections présidentielles et leur traitement à la télé/radio depuis 1958.

Après s'être arrêté quelques heures dans la gare de Lyon-Perrache ce samedi 8 avril, le train de la présidentielle 2017 continue son parcours de France en s'arrêtant à Dijon ce dimanche (Quai A) .

Depuis le 5 mars, ce dispositif mis en place par plusieurs médias du service public avec le concours de la SNCF a fait des haltes dans 28 villes de France. Le train fait plus de 300 mètres de long, est composé de 13 voitures, et est tourné vers un seul objectif : partir à la rencontre des téléspectateurs, auditeurs et citoyens en créant des événements pour dialoguer et pousser au débat à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle de 2017.

�? l'intérieur, on y découvre notamment une exposition consacrée à l'élection présidentielle sous la Ve République (de 1958 à nos jours), étudiée sous l'angle des relations entre la politique et les médias, de Charles de Gaulle à François Hollande.

Le train propose aussi un espace de dialogue, de rencontres avec le grand public, de projection de documentaires et de reportages dédiés à la politique.

�? noter qu'à cette occasion, une classe de terminale du lycée Stéphen Liégeard de Brochon, en Côte-d'Or sera invitée à un débat avec le maire de Dijon François Rebsamen (12h15 - 13h).

Le train de la présidentielle est une opération portée par France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, l'INA, le Groupe Randstad France et la SNCF, avec le soutien de l'AFP et de la Documentation française.

Y.O.