Augmentation du prix des loyers à Dijon : cette coalition des forces de gauche réagit

Le baromètre Arthur Loyd publié ce lundi 26 janvier place Dijon parmi les villes intermédiaire les plus chères en matière de logement. Une situation qui s’est fortement dégradée ces dernières années déplore la coalition de gauche Dijon Change d’Ère.

Publié : 18h30 par Thomas Nataf

Dijon Change d'Ère réagit à l'augmentation du prix des loyers dans la capitale des ducs.
Dijon Change d'Ère réagit à l'augmentation du prix des loyers dans la capitale des ducs.
Crédit : Photo DR : Libre

La capitale des ducs dégringole à la 13ème place sur 16 des métropoles comprenant entre 300 000 et 500 000 habitants. Malgré une deuxième place au classement des villes intermédiaires les plus attractives de France, selon le baromètre Arthur Loyd (entreprise spécialisée en conseils immobiliers), Dijon « se hisse en haut du podium des villes les plus chères ».

La coalition de gauche, Dijon Change d’Ère, rassemblant Les Écologistes, le PCF, L’Après et Génération.s, tire la sonnette d’alarme quant à l’augmentation du prix des loyers ces dernières années.

 

« Dijon figurait parmi les villes les moins chères de sa catégorie en 2017 »

Suite à la publication du baromètre Arthur Loyd, Dijon Change d’Ère déplore l’évolution du coût des logements dans la capitale des ducs : « La situation s’est fortement dégradée depuis une dizaine d’années. Dijon figurait parmi les villes les moins chères de sa catégorie en 2017. »

La raison du recul de Dijon à la deuxième place du classement des villes les plus attractives semblent toute trouvée pour la coalition de gauche : « Pas un mot sur l’explosion des coûts du logement, pourtant principale cause d’un classement moins favorable que les années précédentes. En effet, Dijon perd sa première place précisément en raison du niveau élevé des prix du logement. »

 
Les mots de Michel Haberstrau, tête de liste de Dijon Change d'Ère

Pour conclure le communiqué, Michel Haberstrau s’indigne de l’augmentation du prix des loyers à Dijon : « Comment se satisfaire du rayonnement de Dijon alors que l’égalité d’accès au logement pour toutes et tous n’est plus assurée ? […] L’inversion de la tendance depuis 2017 illustre l’échec de la politique d’urbanisme et du logement. Les causes sont connues, mais ignorées par la Métropole : surdensification qui étouffe la ville, spéculation immobilière, absence de régulation et de contrôle démocratique des programmes immobiliers... »