Dijon : une femme de 53 ans retrouvée morte, son conjoint placé en garde à vue

Une femme de 53 ans a été retrouvée morte à Dijon dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 septembre. Son conjoint, âgé de 34 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Le parquet de Dijon a ouvert une enquête pour homicide par concubin.

Publié : 15h00 par
Léon Charpenay - Redacteur Web

Pigiste

Une enquête pour homicide par concubin a été ouverte par le parquet de Dijon.
Une enquête pour homicide par concubin a été ouverte par le parquet de Dijon.
Crédit : Photo DR : rédaction K6FM

Une enquête pour homicide par concubin a été ouverte après la mort d’une femme dans le quartier de Fontaine-d’Ouche à Dijon. L’homme de 34 ans est soupçonné d’avoir tué sa conjointe dans la nuit

 

UNE INTERVENTION DE POLICE DANS LE QUARTIER DE FONTAINE D’OUCHE

Le drame s’est produit dans la nuit du 23 au 24 septembre dans un appartement situé avenue du Lac. Selon les éléments communiqués par le procureur de la République, les policiers y ont découvert l’homme de 34 ans. Celui-ci tentait de sauter depuis le deuxième étage. Il a été maîtrisé puis placé en garde à vue. 

Dans une chambre, les policiers ont ensuite retrouvé une femme de 53 ans inanimée. Elle présentait des blessures au visage et aux côtes. Son décès a été constaté sur place après l’arrivée des secours.

Le parquet de Dijon a ouvert une enquête pour homicide par concubin. Les investigations ont été confiées à la police judiciaire. À ce stade de la procédure, le suspect bénéficie de la présomption d’innocence.

 

NATHALIE KOENDERS ÉVOQUE UN “NOUVEAU FÉMINICIDE”

Dans un communiqué publié ce jeudi 24 septembre, Nathalie Koenders a réagi au décès de cette Dijonnaise. « Mes pensées vont d’abord à cette femme, à ses enfants, à sa famille et à ses proches », déclare la maire de Dijon.

Elle qualifie les faits de « nouveau féminicide » et appelle à poursuivre la mobilisation contre les violences faites aux femmes. La maire replace ce drame dans le contexte du débat national sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Elle conclut qu’« aucune violence faite aux femmes ne doit être banalisée ».