Interdiction de fumer et de faire des barbecues sur le Plateau de Chenôve

En raison de la sécheresse qui touche la Côte-d’Or depuis le début de l’été, le maire de Chenôve, Thierry Falconnet, a pris un arrêté municipal interdisant notamment de fumer, de circuler avec des véhicules motorisés et de faire des barbecues sur le Plateau.

11 août 2022 à 12h00 par Dimitri Coutand

Interdiction de fumer et plus de barbecue sur le Plateau de Chenôve
Le plateau de Chenôve est une zone où le risque d'incendie est élevé en cette période de sécheresse
Crédit: Capture d'écran Google Maps

Depuis le début de l’été, la France fait face à un important épisode de sécheresse, et la Côte-d’Or ne fait pas exception. Dans cette optique, le maire de Chenôve, Thierry Falconnet, a pris un arrêté municipal afin de sauvegarder le Plateau. Ainsi, la circulation des véhicules à moteur est interdite sur l’ensemble du périmètre du Plateau de Chenôve. Des barrières ont d’ailleurs été installées afin de bloquer l’accès aux chemins ruraux traversant la zone pour les véhicules à moteur. Cette décision ne concerne pas les véhicules de services, de sécurité et d’urgence, des exploitants agricole et forestier, de l’École de gendarmerie de Dijon et des associations autorisées par convention avec la ville de Chenôve.

Autre interdiction, celle d’abandonner « tout déchet de quelque nature qu’il soit considérant leur potentiel inflammable et la dégradation du milieu naturel qu’ils peuvent provoquer ». Par ailleurs, il ne sera plus possible de fumer sur l’ensemble du Plateau de Chenôve. Une décision qui concerne les bois, forêts, plantations mais aussi les pelouses.

Enfin, il est strictement interdit d’allumer un feu, comme un barbecue ou un méchoui par exemple. Cela vaut pour « les zones relevant du régime forestier et jusqu’à une distance de 200 mètres de ces terrains, mais également sur l’ensemble du Plateau de Chenôve ». Des dérogations pourront être accordées par la commune aux associations pour l’organisation de barbecues ou méchouis sur l’espace prévu à cet effet, « à condition que l’organisateur dispose des moyens nécessaires et suffisants pour contrôler le feu et enrayer tout début d’incendie (extincteurs…) ».

Le non-respect de ces interdictions est passible d’une amende allant de 11 à 1 500€. L’arrêté reste effectif au moins jusqu’à la fin de l’épisode de sécheresse.