Hausse des tarifs de stationnement à Dijon : la réaction de l'association CLCV

La polémique sur la hausse des tarifs de stationnement dans le centre ville de Dijon n'en finit plus. Nous avons reçu ce matin ce communiqué de presse ci-dessous de l'association CLCV.

18 janvier 2018 à 12h15 par Fabrice Aubry

K6 FM

"L'association CLCV de Côte d'Or n'avait pas encore réagi au problème de la tarification du stationnement car elle ne souhaitait pas être une fois de plus assimilée à quelque parti que ce soit bien que certains le pensent nous restons indépendant.

Jusqu’au 31 décembre, les automobilistes ne réglant pas le montant dû en cas de stationnement payant étaient passibles d’une amende. Depuis 1er janvier 2018, en cas de contrôle, ils doivent payer de manière différée. C’est ce qu’on appelle le « forfait de post-stationnement ».

La loi MAPTAM permet à chaque collectivité de choisir d'augmenter ou non les tarifs de stationnement, la ville de Dijon et Dijon Métropole a choisi d'augmenter ceux-ci après 2h de stationnement en centre-ville, les automobilistes doivent alors s’acquitter de 15 euros s'ils souhaitent rester 2h15 et 30 euros pour 2h30, ce n'est pas le cas partout , certaines grandes villes ont fait le choix de rester sur les anciens tarifs voir même rendre gratuit le stationnement.

Nous encourageons bien évidement l'utilisation des transports en communs qui sont relativement performant mais nous ne comprenons pas ce grand écart et ne comprenons surtout cette position car d'un côté on dit se battre pour sauvegarder le centre-ville et ses commerçants et d'un autre côté on assomme les éventuels personnes souhaitant venir faire vivre ce centre-ville, le principe d'aller utiliser les parkings déjà existant est noble mais ceux-ci pourraient être vite saturés.

Le pouvoir d'achat étant déjà bien amputé depuis plusieurs années, le choix des personnes se tournera forcément vers les centres commerciaux en périphérie où le parking est gratuit.

Bon choix pour les uns, mauvais choix pour les autres mais au final, toujours les mêmes qui devront régler la note, pourquoi ne pas laisser tel quel ?"