Nous étions 2 818 338 habitants au 1er janvier 2016 en Bourgogne-Franche-Comté

L’INSEE a révélé l’information ce jeudi midi : il y avait très précisément 2 818 338 habitants en Bourgogne-Franche-Comté au 1er janvier 2016. A noter aussi qu’à la même date, la Côte d’Or comptait 533 213 habitants et a gagné 16 000 habitants entre 2006 et 2016.

27 décembre 2018 à 9h27 par la rédaction

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Avec 2 818 338 habitants au 1er janvier 2016, la Bourgogne-Franche-Comté rassemble 4,4 % de la population de France métropolitaine. La région a gagné moins de 2 200 habitants depuis 2011. Sa croissance démographique, quasi nulle en moyenne annuelle, est la plus faible de métropole. Elle est portée par un solde naturel très modeste sur cinq ans, les naissances l’emportant encore sur les décès jusqu’en 2015. Le solde migratoire est lui déficitaire.

Le solde naturel est positif dans l’est de la région, où la population est plus jeune. Il est le moteur de la croissance démographique dans le Doubs et le Territoire de Belfort. En revanche, dans les départements de l’ouest, en moyenne plus âgés, les décès l’emportent sur les naissances.

Le solde migratoire reflète l’attractivité résidentielle d’un territoire. En dehors de la Côte-d’Or, unique département à cumuler excédent naturel et migratoire, celui-ci n’est positif qu’en Saône-et-Loire. Partout ailleurs il est déficitaire, notamment en Haute-Saône et dans la Nièvre.

Sur plus longue période, 2006-2016, la Côte-d’Or et le Doubs restent sur une dynamique stable et positive, portée par les deux aires urbaines les plus peuplées de la région. Dans le Territoire de Belfort, la croissance démographique s’essouffle en comparaison des années 2006-2011, avec un excédent naturel qui se réduit et peine à compenser le déficit migratoire.

La Saône-et-Loire, le Jura, l’Yonne et la Haute-Saône, qui gagnaient encore des habitants entre 2006 et 2011, en perdent désormais. Dans les trois premiers, le recul est autant migratoire que naturel et reste mesuré. Saône-et-Loire et Jura sont presque à l’équilibre. Dans l’Yonne, où la croissance était moins forte en 2011 que dans les autres territoires, les pertes sont plus élevées mais le recul est limité. En Haute-Saône en revanche, pertes et recul sont conséquents, avec un solde migratoire passé de légèrement bénéficiaire à largement déficitaire. Enfin, la baisse de la population s’accélère dans la Nièvre, où le déficit migratoire rejoint désormais l’important déficit naturel.

Communiqué de l’INSEE de Bourgogne-Franche-Comté