Beaune : les parents d'élèves de l’école des Blanches Fleurs ont été reçus à l'Académie de Dijon
Les parents d’élèves de l’école des Blanches Fleurs de Beaune font savoir leur mécontentement. Une classe est menacée de suppression pour la rentrée, en raison de la carte scolaire 2026. Une entrevue a pu avoir lieu avec l’académie de Dijon, qui a apporté des réponses.
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Parmi les nombreux établissements à être menacés par la carte scolaire 2026 en Côte-d’Or, figure l’école Blanches Fleurs de Beaune. La suppression d’un poste d’enseignant est envisagée. Ce mercredi 8 avril, les parents d’élèves, inquiets, alertent de nouveau.
Plusieurs points mis en exergue
Après deux mobilisations fin mars devant le rectorat de Dijon et devant l’école primaire des Blanches Fleurs, le collectif a pu échanger avec le Directeur académique des services de l'Éducation nationale (DASEN). « Nous avons sollicité Dominique Matet, Adjoint au directeur académique chargé du 1er degré, et Hélène Pipion, Cheffe de division des Unités d’Enseignements, pour une entrevue », explique-t-il.
Le rendez-vous s’est ainsi déroulé ce mardi 7 avril après-midi, avec pour réponse « qu’une attention particulière à l’école sera accordée ». Plusieurs points ont été soulevés par l'association des parents d’élèves :
- 65 élèves sur les 129 actuellement scolarisés (soit 50 %) sont officiellement reconnus en difficulté et suivis pédagogiquement à un moment de leur scolarité par le RASED.
- Pour la rentrée 2026, le nombre d'élèves attendu à date est de 137 ; 49 en maternelle et 88 en élémentaire. L’école accueillera 31 CP, il faudra les répartir dans 2 classes pour que « les élèves soient dans de bonnes conditions d'apprentissage. Le profil des élèves est peu propice aux classes multi-niveaux. C'est en maternelle qu'il n'y aurait probablement que 2 classes en cas de fermeture ».
Le collectif évoque également un public accueilli « fragile, avec des difficultés multiples à date. 54 élèves ont des soins à l'extérieur de l'établissement (CMP, CMPP, CAMSP, CGI, SESSAD, psychothérapie ou orthophonie en libéral...). 14 familles sont suivies par les services sociaux. » Ou encore, 7 ont des démêlés avec la justice. »
L’établissement n’est pas classé en zone prioritaire
Ce nombre de 137 élèves attendus à l’école des Blanches Fleurs à la rentrée de septembre aurait« surpris » Dominique Matet. « Nous avons pu lui justifier les effectifs exacts afin qu’il puisse rectifier les éléments en sa possession. Bien sûr ces chiffres sont provisoires et peuvent encore évoluer du fait de l’attribution des logements sociaux et des nouvelles affectations de gendarmerie par exemple, dont Blanches Fleurs est l’école de secteur. »
Outre ces complications liées à un potentiel surnombre d’élèves par salle, les parents d’élèves abordent un climat social dégradé. « Notre école évolue dans un contexte social qui se dégrade progressivement. Les conditions socio-économiques de notre quartier, admises par tous les responsables publiques, sont proches des critères fixés par l'état en faveur des Quartiers Prioritaires de la Ville. Or notre précédent maire n'a pas souhaité signer ce contrat avec l'état pour les quartiers Saint-Jacques et Blanches Fleurs en 2015. »
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Une potentielle victoire au détriment d’une autre école
« Dominique Matet et Hélène Pipon nous ont écoutés, et ont pris en compte nos inquiétudes », expliquent les revendicateurs. En revanche, un potentiel maintien de classe dans cet établissement engendrerait la suppression ailleurs. « C’est une information que nous savions malheureusement déjà. En effet, 33 postes d’enseignants doivent être fermés sur le département dans le 1er degré, du fait de la perte de 1000 écoliers à la rentrée ».
Une pétition a été lancée en ligne pour faire face à cette décision de suppression. Près de 600 signatures ont été récoltées. En parallèle, le nouveau maire Pierre Bolze devrait rencontrer Jérôme Jardry, inspecteur de l’académie de Dijon, ce jeudi 9 avril.
Le 20 avril une réunion du Conseil départemental de l'éducation nationale, présidé par le préfet, où siègent les maires et représentants de parents d'élèves et d'enseignants, est prévue. L’adoption de la mesure finale en fonction des effectifs d'enfants inscrits sera proclamée en juin.
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