Dégradations à Dijon : la CGPME dénonce un état de "non-droit"

Benoit Willot, président de la CGPME Côte-d'Or, nous a confié son incompréhension face aux dégradations subies par les commerçants du centre ville dijonnais le week-end dernier, en marge de la manifestation hommage à Rémi Fraisse.  La CGPME demande par ailleurs des comptes au Préfet concernant l'intervention tardive de la police La cinquantaine de casseurs avaient eu le temps de s'en prendre aux vitrines et de tagguer les murs des commerces de la rue Charue (parmi d'autres) à Dijon.  "Le préfet a répondu ne pas vouloir de victimes colatérales en cas d'affrontement. Mais tout le monde était prévenu et les rues étaient quasiment desertes. On aurait dû protéger ses commerces. Comment peut-on supporter que des casseurs puissent faire la loi. La seule réponse à ces dégradations gratuites pour nos commerçants : Une seule interpellation. On se croirait dans un état de non-droit" a expliqué le président Benoit Willot.

6 novembre 2014 à 3h16 par 45

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