Denis Favier : « Nous avons obtenu de bonnes nouvelles pour les commerçants Dijonnais »

Le président de la fédération des commerçants du centre-ville de Dijon (Shop In Dijon) avait rendez-vous ce mercredi au ministère des Finances, à Paris. Nous l’avons contacté après sa réunion et il nous a assuré avoir obtenu des aides significatives pour les commerçants Dijonnais impactés par le mouvement des gilets jaunes.

6 mars 2019 à 17h00 par Fabrice Aubry

K6 FM
Crédit: DR

Dans cette démarche de venir en aide aux commerçants impactés depuis plus de 3 mois par le mouvement des gilets jaunes, Denis Favier honorait ce mercredi après-midi un 3eme rendez-vous au ministère des finances. Une réunion en compagnie de 10 autres représentants de fédérations de commerçants et en présence des deux secrétaires d’Etat Agnès Pannier Runacher et Olivier Dussopt.

A sa sortie du ministère, le président de Shop In Dijon était semble-t-il satisfait lorsque nous l’avons eu au téléphone : « J’ai obtenu l’abandon des impôts directs de façon proportionnelle à la baisse des chiffres d’affaires chez les commerçants impactés par le mouvement des gilets jaunes. Il y aura une étude au cas par cas. Cela concerne les impôts pour les sociétés, la CFE et la CVAE (ce qui remplace la taxe professionnelle que l’on payait auparavant) ».

Une bonne nouvelle en somme et qui n’arrive pas seule puisque Denis Favier nous a aussi indiqué avoir également obtenu un pan d’aide de 3 millions d’euros pour les centres villes. Une somme qui sera versée aux communes. Sur ce point précis, le président de Shop In Dijon a été catégorique : « Nous avons demandé à ce que cette somme soit versée aux communes et pas aux chambres de commerce. Ces dernières sont inexistantes dans l’action d’aide aux commerçants. On pense qu’il était meilleur de passer par les communes, de manière plus officiel. »

Ces bonnes nouvelles représentent un véritable soulagement pour Denis Favier : « Au premier rendez-vous au ministère, lorsque nous avions formulé nos demandes d’aide aux commerçants, on nous avait presque ri au nez, et là on obtient enfin ce que l’on attendait. A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. »