Le bailleur social Orvitis présente une feuille de route avec moitié moins de logements neufs

Promulguée à l’automne dernier, la loi Elan (pour Evolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) et la loi de Finances 2019 contraint les organismes HLM à se réinventer. Voici l’exemple d’Orvitis qui gère 13.000 logements en Côte-d’Or.

28 janvier 2019 à 6h27 par Traces Écrites News

K6 FM
La r�habilitation (ici, � Genlis) est devenue la priorit� du bailleur social
Crédit: Orvitis

Les vœux à leurs partenaires — communes, entreprises et maîtres d’œuvre — le 21 janvier, ont donné l’occasion aux responsables du bailleur social Orvitis, « bras armé » du conseil départemental en matière de logements, d’exposer les réponses trouvées à une question que se posent tous les organismes HLM de France : « Comment s’adapter à un nouvel environnement financier et à trouver de nouvelles ressources ? ».

Le bailleur social, propriétaire de 13.000 logements locatifs, a revu son plan stratégique patrimonial pour s’ajuster à la loi Élan (pour  Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique), adoptée en octobre 2018 ainsi qu’aux dispositions de la loi de Finances 2019. La baisse des allocations logements (APL) que le gouvernement a demandé aux bailleurs de compenser par une baisse des loyers se traduit pour Orvitis par une diminution des recettes, déjà depuis février 2018, de 1,8 million d’€, qui avoisinera les 2 millions cette année. « Et il faut s’attendre à ce qu’elle double en 2020 », précise François-Xavier Dugourd, président d’Orvitis. 

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