Industrie : Beaune tient bon mais la Bourgogne-Franche-Comté ne cesse de perdre des emplois
Depuis 2022 la Bourgogne-Franche-Comté n’est plus la première région industrielle de France. Une rétrogradation marquée par une baisse des emplois selon la dernière étude de l’Insee. 14 000 ont disparu entre 2013 et 2022, soit 8%. Malgré ce constat, le secteur beaunois relève la barre et affiche une hausse grâce à sa filière viticole.
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L’étude publiée par l’Insee ce 24 février indique une baisse considérable du secteur de l’industrie en Bourgogne-Franche-Comté. En témoigne la perte de sa première place au classement des régions industrielles françaises.
Une diminution de quasiment 10%
L’Insee estime que 14 000 emplois ont disparu dans la filière entre 2013 et 2022. Soit 8% de la totalité. Un constat qui contraste avec la stabilité affichée ailleurs en France.
Une situation analysée par l’institut qui soulève plusieurs raisons de ce déclin progressif. « La Bourgogne-Franche-Comté est spécialisée dans des secteurs industriels en difficulté, comme l'automobile, et moins présente sur les créneaux porteurs. » Outre l’automobile, les domaines de la métallurgie, du plastique, voire du bois et papier participent à cette baisse selon l’étude. La forte désindustrialisation de ces 20 dernières années est aussi citée. « La région paye encore le prix de la crise des années 2000, comme l'ensemble du grand quart nord-est. »
Autre facteur, celui de sa localisation. La Bourgogne-Franche-Comté se trouve éloignée des métropoles de premier plan, où se concentrent la recherche et l'innovation.
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Beaune atténue la situation
En revanche tout n’est pas noir. L’Insee décèle deux zones où l’emploi a des atouts qui atténuent les pertes industrielles. À commencer par le secteur de Beaune. La ville de 20 000 habitants connaît une croissance grâce au dynamisme de sa filière viticole. On estime une hausse de 12%. Sa localisation, au carrefour de plusieurs axes importants, lui offre un atout clé.
La zone de Besançon a également gagné des emplois industriels. Le chef-lieu du Doubs est spécialisé autour de la micro-technique. Des savoir-faire bien ancrés dans le secteur qui lui permet d’être au-dessus de la moyenne régionale.
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