Le nombre d’accidents corporels routiers a diminué en Côte-d’Or en 2025

Le Conseil Départemental partage ce mardi matin les chiffres de l’accidentalité de l’année 2025 en Côte-d’Or. Le bilan témoigne d’une amélioration globale avec une diminution d’accidents corporels et graves. Un point est mis en avant sur le comportement des usagers, responsable des drames routiers.

Publié : 14h00 par
La mortalité routière en Côte-d’Or a été divisée par 7 depuis 2001.
La mortalité routière en Côte-d’Or a été divisée par 7 depuis 2001.
Crédit : Conseil Départemental de Côte-d'Or

L’Observatoire Départemental de la Sécurité Routière s’est réuni ce lundi 27 avril pour dresser le bilan de l’accidentalité de l’année 2025 en Côte-d’Or. Les données dévoilées sur les 5 815 kilomètres de routes départementales, donc hors agglomération, révèlent « une tendance encourageante ».

 

Une diminution d'accidents corporels 

Le constat fait part de 70 accidents corporels recensés, soit une diminution de 13,6% par rapport à la moyenne de ces trois dernières années. La gravité de ces évènements est également en recul. 10 accidents mortels ont été enregistrés en 2025 contre 13 en moyenne annuelle sur la période précédente.

En revanche, le nombre de personnes décédées sur les routes départementales reste stable par rapport à 2024. 11 personnes ont perdu la vie l’an dernier. Si le bilan est similaire d’une année à l’autre, le fossé se creuse sur une période prolongée : la mortalité routière en Côte-d’Or a été divisée par 7 depuis 2001 annonce l’Observatoire.

 

L’état des infrastructures ne serait pas lié aux drames routiers

En 2026, le Conseil Départemental alloue 24,7 millions d’euros pour la gestion et la sécurisation de son service routier. Dont 2,4 millions sont spécifiquement dédiés à des aménagements de sécurité routière

Malgré cet investissement « pour garantir un réseau sûr et performant » l’Observatoire précise que la qualité des infrastructures n’est pas le facteur déclenchant de ces accidents : « Les causes principales demeurent les comportements individuels dangereux : vitesse excessive, consommation d’alcool ou de stupéfiants, et inattention liée à l’usage du téléphone »,  indique-t-il. 

François Sauvadet, président de Côte-d’Or, insiste sur l’importance de chacun dans cette lutte de tous : « Ce ne sont pas nos routes départementales ou leur entretien qui sont en cause dans ces drames, mais les comportements individuels dangereux. Si le Département assure sa mission de sécurisation du réseau, la sécurité routière reste avant tout l’affaire de tous ; car un mort sur nos routes sera toujours un mort de trop ».